L’Agenda 21 du Sommet mondiale sur le développement a jeté les bases pour une conscientisation et un cadre de travail dynamique sur l’environnement, la santé et le développement.


Le deuxième sommet mondiale a donné lieu au plan d’action de Johannesburg  avec ses corolaires et la définition des indicateurs plus précis sur les différentes composante de l’environnement : l’air, eau, sol, sous-sol… ainsi que les activités devant permettre aux nations du monde et donc du Benin à inverser les courbes de de facteurs nuisibles pour l’Environnement et la santé humaine.

Les données scientifiques indiquent que la qualité de l’air, le changement climatique, la gestion sûre des produits chimiques, ainsi que la garantie de sources suffisantes d’eau, de nourriture et d’énergie à la fois fiables et sûres constituent les grands défis du développement et de ce fait, d’un état moderne d’aujourd’hui et de demain, dans un monde marqué par la croissance démographique, l’urbanisation, la longévité, la croissance économique et la prospérité. Il est également évident que, dans ce monde en mutation rapide, la responsabilité fondamentale des acteurs de l’environnement est d’assurer la protection et la promotion des diverses espèces, -l’homme en étant un-, dans des conditions sûres et équitables.
Ces déterminants, jadis considérés comme verticaux, sont aujourd’hui reconnu par la communauté scientifique internationale comme liés à la santé humaine ; Dès lors, s’attaquer à ces déterminants environnementaux constitue l’une des principales interventions en vue de prévenir le cancer, les maladies cardiovasculaires et les autres maladies non transmissibles qui occupent une place importante dans nos  programme d’action sanitaire.

Pour revenir à l’Environnement béninois, la question la plus importante est de comprendre le défi du développement durable et de « faire le bon choix » pour les générations à venir, une tâche d’ailleurs ô combien difficile. L’environnement et la santé doivent donc faire front commun. Et c’est là où nous devons intervenir, tous ensemble, dans nos rôles et nos responsabilités en apparence différents, mais convergents, pour relever les défis, qui s’inscrivent aujourd’hui dans le Plan D’action Africain pour la Santé et l’Environnement, dite déclaration de Libreville adopté par la Conférence des Ministres de L’environnement Africains (CMEA).







Tout indique que 2015 est une année cruciale pour l'action mondiale et régionale pour l'environnement et le développement durable. Dans quelques mois, le monde adoptera un plan d'action de l’après 2015 pour le développement ainsi qu’un ensemble d'objectifs de développement durable qui permettront d’ouvrir la voie à la prochaine génération du développement.

Par ailleurs, la Conférence sur le changement climatique des Nations Unies, la COP21, aura lieu au mois de décembre cette année. Son objectif est de parvenir à un accord juridiquement contraignant et universel sur le changement climatique. En effet, les mois à venir détermineront les priorités de développement de l'Afrique et la manière dont les positions communes sur le changement climatique sont articulées et reflétées dans les négociations globales.